Une loi, avec pour objectif de permettre à certain·e·s salarié·e·s de travailler le 1er mai, sera présentée pour la seconde fois à l’Assemblée le vendredi 10 avril.
Pour la FSU, comme pour l’ensemble des organisations syndicales signataires du courrier, cette proposition de loi est inacceptable.
Le 1er mai, jour férié obligatoirement chômé et rémunéré, symbolise l’ensemble des luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs.
La remise en cause du 1er mai, et de ce qu’il représente, n’est pas entendable !

Ci-dessous, le courrier rédigé par l’intersyndicale et envoyé aux député·e·s :
-> La FSU communiquera l’ensemble des réponses obtenues de la part des député·e·s.