A Saint-Etienne comme à Roanne, toutes et tous dans les manifestations.

La journée du 1er mai est attaquée par la minorité gouvernementale, avec le soutien de l’extrême-droite. La FSU avec l’intersyndicale s’est mobilisée pour exiger le retrait de la proposition de loi sur le 1er mai et un premier recul a eu lieu.

Être massivement dans la rue permettra d’imposer un démenti cinglant : les travailleuses et travailleurs ne veulent pas remettre en cause leur jour chômé, symbole des luttes passées et en cours, et ne soutiennent pas la revendication du patronat de remettre en cause le 1er mai.

Cette journée sera aussi l’occasion de porter nos revendications pour la paix et la justice sociale.